Si tou aimes t'amouser, si tou es stylé, si tou veux té montrer... t'exhiber... défiler...
Nous révoici pour vous raconter la souite dé nos aventoures :
Souvénez-vous… la dernière fois, nous vous avions laissés dans l’appartément miteux dé Crystal… heu… Julio. En extase totale dévant les choutes dé tissou dé rideaux, nous vint oune idée faramineuse : cé qui allait dévénir notre prémière création. Nous nous mîmes tout dé souite au travail et coupâmes, déchirâmes, taillâmes, cousîmes, dentelâmes, ourlâmes et brodâmes jousqu’au léver dou soleil. Au pétit matin, nous avions terminé notré chef-d’œuvre :
Fiers dé notre ouvrage, nous courûmes aux atéliers dé Kenzo afin dé loui prouver cé dont nous étions capables ! Nous nous fîmes royalément envoyer bouler ( il nous jéta
Nous décidâmes qu’il était plous qué temps pour nous dé démissionner et nous rentrâmes à la maison tous pénauds, la queue entré les jambes. Cé soir-là, l’alcool eût raison dé nous : nous nous soûlâmes toutes la nouit à grandes lampées dé mauvais martini. Et lé réveil foût dour ! Sans emploi, presque à la roue, nous étions découragés et les mois qui souivirent foûrent loin d’être roses ! Nous enchaînâmes les pétits boulots, sécrétaire dans oun cabinet clandestin dé chirourgie ésthétique, consoultant dans oune agence d’escort-girls… la déchéance nous pendait au nez !
Mais un jour, l’imprévisible sé prodouisit. Nous régardions, envieux et blasés, Kenzo allait payer…
(la souite au prochain épisode )